Un terrain de basket américain, quelque part loin de la France. Un rêve de parquet qui cale, un moteur qui refuse de s'éteindre et part chercher un autre carburant. Ce carburant, c'est le rap. Et il porte un nom : 63OG, la nouvelle recrue brûlante de PXP Records.
63OG, du rêve de basket au surrégime rap. Nouveau visage de PXP Records.
63OG en bref
👤 Profil : rappeur franco-camerounais, racines entre le Cameroun, la France et les États-Unis
🎵 Style : fusion trap, plugg et DMV flow, sur des prods minimalistes et nonchalantes
💿 Projets :PRETTYBOYMUZIK et MYSTIQUE TRAP (2023), MPM (2025)
🤝 Collectif :63WA, bâti sur le motto « Nous Par Nous »
🔥 Actu :« MOTEUR » avec Kodes, signé PXP Records
Du parquet au micro : la trajectoire d'un rappeur malgré lui
Avant les studios, il y a eu les terrains. 63OG grandit avec un rêve en tête : devenir basketteur professionnel. Le talent le pousse jusqu'aux États-Unis, là où le ballon orange se joue le plus fort.
Mais le rêve de parquet finit par caler. Reste alors un moteur qui tourne toujours, et une seule question : quel carburant lui donner ? La réponse tombe après le lycée. Ce sera le rap, nourri par la scène américaine qui a bercé son adolescence.
Il se définit lui-même comme un « rappeur malgré lui ». La formule dit tout : rien n'était écrit, tout s'est déclenché. Le sport lui a laissé une chose précieuse, une discipline de compétiteur qu'il applique désormais à ses sorties.
Trap glaciale et flow nonchalant : la signature qui accroche
La marque de fabrique 63OG tient dans un contraste. D'un côté des prods minimalistes et glaciales, de l'autre un flow posé, presque désinvolte, qui glisse sur la mesure sans jamais forcer.
C'est la rencontre de trois mondes : la trap, la plugg et le DMV flow, cette énergie venue de la scène de Washington. Ses influences sont assumées : Chief Keef, Playboi Carti, Young Nudy, Summrs.
Le résultat sonne comme une signature immédiatement identifiable dans la new wave française. Une esthétique brute, un peu mystique, qui explique pourquoi il s'est imposé comme l'un des rookies les plus suivis de sa génération.
Le saviez-vous ?
Le « DMV flow » tire son nom de la région de Washington D.C., Maryland et Virginia aux États-Unis. Un phrasé rapide, syncopé, devenu une matrice pour toute une génération de rappeurs. 63OG en a fait un ingrédient central de son style.
Vibe check : le clip de « MOTEUR », Kodes x 63OG.
De 63WA à PXP Records, la montée en régime
63OG n'avance pas seul. Il est le porte-étendard de 63WA, un collectif fondé avec des amis camerounais autour d'un mantra clair : « Nous Par Nous ». Une manière de dire que la réussite se construit en meute, pas en solo.
En 2023, il pose les fondations avec PRETTYBOYMUZIK puis MYSTIQUE TRAP. En 2024, il élargit le cercle en rejoignant le collectif 75ERA sur l'EP Dernier Train, douze titres aux influences trap marquées. Puis vient 2025 et MPM, clin d'œil direct au motto de son crew.
Chaque projet fait grimper le compteur. Et quand le moteur tourne à ce régime, il finit toujours par croiser une structure taillée pour l'emballer encore plus vite. Cette structure, c'est PXP Records.
Pourquoi « MOTEUR » fait passer 63OG à la vitesse supérieure ?
La rencontre tombe au meilleur moment. PXP Records vient d'affoler les compteurs avec « WAWA », un million de vues en cinq jours. Le label ne lève pas le pied et enchaîne aussitôt avec un nouveau missile.
Ce missile, c'est « MOTEUR », un featuring entre Kodes et 63OG. Deux minutes trente-trois, sans fioritures : du pur rap, nerveux, taillé pour la playlist. Une co-production PXP Records et No Cap Entertainment, distribuée par Believe.
Pour 63OG, c'est une rampe de lancement. Adosser son univers glacial à la dynamique de Kodes et à la force de frappe du label, c'est passer d'une trajectoire prometteuse à une accélération assumée. Le morceau est déjà disponible sur toutes les plateformes.
À écouter : « MOTEUR », Kodes x 63OG, sur toutes les plateformes.
63OG, MOTEUR LANCÉ
Le rêve de parquet a calé, mais le moteur, lui, n'a jamais coupé. Avec PXP Records dans le réservoir, 63OG vient à peine de passer la première. La course ne fait que commencer.